| QUESTIONS A POSER aux PARASITES du SILICIUM ORGANIQUE |
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Dans le cas contraire, vous pouvez vous amuser à plonger dans
l'embarras les marchands de silicium dépourvus de scrupules. Tout d'abord, souvenez-vous que le premier article sur le silicium organique
a été publié dans Sud-Ouest le 7 février 1986,
que j'ai tenu la première conférence de presse sur le sujet
le 11 février 1986, et que l'article « bombe »
est paru le 8 octobre 1995. - De produire des documentss (publications scientifiques, articles de journaux, témoignages signés) prouvant qu'ils ont effectué des travaux sur le silicium organique avant février 1986. - La liste de leurs diplômes, avec date et lieu d'obtention (pour vérification). - S'ils ont suivi des cours d'exoscopie, et, si oui, où, à quelle date et donnés par qui. - De vous donner les références (nom, diplômes, adresse de travail, spécialité, curriculum vitae) des scientifiques supposés travailler ou avoir travaillé avec eux, ainsi que la liste de leurs publications scientifiques. Sur ce point, ils ne peuvent arguer d'aucun secret. - De vous donner des preuves matérielles de relations de travail avec moi-même et/ou Norbert Duffaut et/ou Jacques Breton. - De vous fournir les preuves écrites de témoignages de patients traités avant le 8 octobre 1995 ou, mieux, avant le 7 février 1986. - De vous expliquer comment ils peuvent fabriquer du silicium organique à des concentrations supérieures à 0,2 %, puisqu'au-delà celui-ci se retransforme en silicium minéral. - De vous expliquer pourquoi ils mélangent d'autres produits avec le silicium organique, alors que pour avoir un maximum d'efficacité thérapeutique celui-ci doit être utilisé absolument pur. - De vous expliquer comment Duffaut a pu découvrir l'existence de micro-organismes sur les sables dès 1957, puisque les M.E.B. (microscopes électroniques à balayage) n'ont été mis au point qu'au milieu des années 60. Et, en ce cas, quelles publications scientifiques il a faites sur le sujet. - De vous indiquer sur quel type de sables sédimentaires ces micro-organismes sont présents. De vous expliquer la présence de ceux-ci dans de tels environnements et de vous citer quelques uns de ceux-ci (définition sédimentaire, pays, altitude, etc.). - De vous fournir une copie des tests de non-toxicité réalisés sur leurs produits, avec les références du laboratoire ayant effectué les analyses. - De vous préciser si leurs produits sont fabriqués par eux-mêmes, autrement dit dans leur propre laboratoire, ou par un laboratoire sous-traitant. Si vous recevez une seule réponse à une de ces questions, faites-le moi savoir : ça me fera sûrement beaucoup rire... |
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