Le 4 décembre 2006, à
23 h 14mn, un message me parvenait du Canada.
Il est très instructif : ce n'est qu'un exemple des nombreuses protestations
que je reçois régulièrement de la part de marchands
de silicium organique, pour lesquels ma lutte contre les parasites perturbe
leur travail et les empêche de contribuer à m'exploiter paisiblement.
Selon eux, c'est moi qui doit rendre les armes pour faciliter leur commerce,
pas les parasites !...
LE MESSAGE DU QUÉBEC (extraits) :
« Je suis le représentant d'un laboratoire québécois
qui distribue le G5 fabriqué pat la société irlandaise
LLR-G5. (...)
Je pense que monsieur Le Ribault devrait sortir de son profil de victime
et commencer à faire la paix avec beaucoup de gens autour de lui.
Cette histoire commence à être la risée de tout le
monse et risque d'avoir des retombées négatives sur tout
le domaine du silicium organique.
(...) En Amérique, nous aimons le concret et détestons les
intrigues. Le silicium LLR-G5 est un produit exceptionnel et nous en rendons
hommage à monsieur Le Ribault. Mais nous sommes très bien
servis par la société irlandaise. Nous entretenons une relation
courtoise et amicale.
J'aimerais bien avoir le privilège de m'entretenir avec monsieur
Le Ribault afin de lui prodiguer des conseils d'amis. J'aimerais lui dire
qu'il ne sert pas sa propre cause avec l'habitude qu'il a de traiter tout
le monde d'escrocs et de profiteurs.
Je vous le dit très honnêtement : « Au Québec
et au Canada, on en a ras-le-bol ». On veut travailler
en paix et en harmonie. Est-ce trop demander ? »
MA RÉPONSE (extraits) :
« Votre message (...) me sidère littéralement.
(...)
Selon vous, il serait temps « que je fasse la paix »
autour de moi, parce que vous commencez « à en avoir
marre de toute cette saga qui dure depuis trop longemps ».
Mais figurez-vous que celui qui est le plus lassé, c'est moi. Et
que ne traite d'escrocs et de profiteurs que ceux qui le sont effectivement
et exploitent ma découverte, pour laquelle j'ai payé si
cher, pour leur seul et unique profit. Bref, qui s'emplissent les poches
à mes dépens. En toute impunité.
Et en vous fournissant en G5 auprès de la société
irlandaise, vous contribuez activement (mais apparemment avec l'esprit
très tranquille...) à la spoliation exemplaire dont est
victime l'inventeur du G5 !
Si vous souhaitez travailler « en paix et en harmonie »,
et surtout en toute moralité, vous devez vous fournir tout simplement
auprès de la société espagnole (...), qui est la
seule à fabriquer du G5 dont je sois en mesure de garantir la qualité.
(...)
Quant à me donner des « conseils d'ami »,
je vous remercie ; mais aurait-on pu concevoir sans rire un revendeur
de boîtes de pénicilline « donner des conseils
d'ami » au Professeur Fleming qui, pas plus que moi, ne
se préoccupait de la commercialisation de son invention ? »
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