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Dans son n° 65, Pratiques
de Santé a publié une grande partie de mes remarques
(« La réaction de Loïc Le Ribault pour le G5 »
Voir ci-contre).
Toutefois, les commentaires de A. Imbert qui accompagnent ce texte méritent
à leur tour... au moins deux commentaires de ma part.
Point 4 : Je veux bien croire que la revue ait illustré
« par erreur » l'article avec des photos
du produit irlandais au lieu de l'espagnol, mais comment expliquer que
le laboratoire décrive les étiquettes irlandaises au lieu
des espagnoles ? Il y a là deux fautes inexcusables : une du rédacteur
de la revue et une du laboratoire. Si un expert judiciaire commettait
« par erreur » une bévue de cette
taille, il serait instantanément radié de l'ordre des experts.
Point 8 : Là, je suis sidéré ! Bien sûr, que
le silicium appartient à tout le monde ! Et depuis la naissance
de la Terre, comme l'air et l'eau !
Mais il ne s'agit pas ici de l'élément silicium
: il s'agit du G5, qui représente des années de travail.
Sélection de la molécule active, du stabilisant, de la concentration
idéale, tests en tout genre, tout cela pour rendre le produit buvable
et non toxique, m'ont coûté des années de travail...
et bien d'autres choses encore !
Alors, prétendre que « le silicium (en oubliant
de préciser « organique » !) appartient
à tout le monde », et s'en réjouir en plus,
est non seulement indécent mais malhonnête.
C'est un encouragement pur et simple aux contrefacteurs de tout poil,
et surtout une insulte méprisante aux vrais découvreurs
qui n'est guère à l'honneur de votre revue !
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